Alors que faire, à part rester auprès du feu.
Ce jour, à l'heure prévue, au point de ralliement quelques cyclos s'élancent entre giboulets et éclaircies éparses, l'attente est longue... en vain pas de VTTiste à l'horizon (qui est bouché d'ailleurs...).
Un vent à décorner les boeufs (ou vos barends), des averses glaciales à ne pas mettre un canard dehors (ou un IBIS carbone), des nuages heureux d'être là, bref un temps de chien.
Quand au terrain, les ruisseaux débordent, les chemins de plaines sont gorgés d'eau et ceux à flan de collines, crêtes et/ou sous bois ressemblent à ça !!! (voir photo ci jointe). Y'en à marre!!! de faire X heures de sport avec plus de temps à porter le VTT que l'inverse et passer deux ou trois jours à remettre la machine en état.
Et comme dit la chanson:
Qu'on ait des bottes en caoutchouc,
Ou des pneus pour la boue
Elle se colle partout
La gadoue, la gadoue, la gadoue.......


